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Topic: LES RUINES FAITES PAR EINSTEINIANA
Replies: 9   Last Post: Mar 14, 2013 9:29 AM

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Pentcho Valev

Posts: 3,464
Registered: 12/13/04
Re: LES RUINES FAITES PAR EINSTEINIANA
Posted: Mar 14, 2013 9:29 AM
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http://www.acfas.ca/publications/decouvrir/2013/03/comment-dire-avec-mots-parle-physique
Etienne Klein: "Une anecdote m'a permis de prendre conscience de cette évolution. Récemment, j'ai eu l'occasion de donner un cours de relativité (et non de relativisme...) à de futurs ingénieurs. Alors que je venais d'effectuer un calcul montrant que la durée d'un phénomène dépend de la vitesse de l'observateur, un étudiant prit la parole : « Monsieur, personnellement, je ne suis pas d'accord avec Einstein ! » J'imaginai qu'il allait défendre une théorie alternative, ou bien réinventer l'éther luminifère, en tout cas qu'il allait argumenter. Mais il se contenta de dire : « Je ne crois pas à cette relativité des durées que vous venez de démontrer, parce que je ne la... sens pas ! » Là, j'avoue, j'ai éprouvé une sorte de choc : ce jeune homme qui n'avait certainement pas lu Einstein avait suffisamment confiance dans son « ressenti » personnel pour s'autoriser à contester un résultat qu'un siècle d'expériences innombrables avait cautionné. (...) Grâce à la sympathie intellectuelle quasi spontanée dont elles bénéficient, les doctrines relativistes contribuent à une forme d'illettrisme scientifique d'autant plus pernicieuse que celle-ci avance inconsciente d'elle-même. Au demeurant, pourquoi ces doctrines séduisent-elles tant? Sans doute parce que, interprétées comme une remise en cause des prétentions de la science, un antidote à l'arrogance des scientifiques, elles semblent nourrir un soupçon qui se généralise, celui de l'imposture : « Finalement, (en science comme ailleurs) tout est relatif. ». Ce soupçon légitime une forme de désinvolture intellectuelle, de paresse systématique, et procure même une sorte de soulagement : dès lors que la science produit des discours qui n'auraient pas plus de véracité que les autres, pourquoi faudrait-il s'échiner à vouloir les comprendre, à se les approprier?"

Tout ça c'est le résultat du lavage de cerveau pratiqué par Einsteiniana, Etienne Klein. La seule opposition dont le cerveau lavé est capable c'est de ne pas "sentir" les élucubrations et de soupçonner l'imposture.

Vous devez simplement remplacer l'éducation frauduleuse par une éducation honnête. Par exemple, vous expliquez aux étudiants que, sans la béquille ad hoc (la contraction de la longueur) avancée par Fitzgerald et Lorentz en 1889, l'expérience de Michelson-Morley faite en 1887 confirme la dépendance de la vitesse de la lumière par rapport à la vitesse de la source lumineuse, et réfute l'indépendance (c'est-à-dire, réfute le second postulat d'Einstein de 1905):

http://www.amazon.ca/Introduction-relativit%C3%A9-James-H-Smith/dp/B003YEIA3S
James H. Smith, "Introduction à la relativité", édition française dirigée par Jean-Marc Lévy-Leblond, pp. 39-41: "Si la lumière était un flot de particules mécaniques obéissant aux lois de la mécanique, il n'y aurait aucune difficulté à comprendre les résultats de l'expérience de Michelson-Morley.... Supposons, par exemple, qu'une fusée se déplace avec une vitesse (1/2)c par rapport à un observateur et qu'un rayon de lumière parte de son nez. Si la vitesse de la lumière signifiait vitesse des "particules" de la lumière par rapport à leur source, alors ces "particules" de lumière se déplaceraient à la vitesse c/2+c=(3/2)c par rapport à l'observateur. Mais ce comportement ne ressemble pas du tout à celui d'une onde, car les ondes se propagent à une certaine vitesse par rapport au milieu dans lequel elles se développent et non pas à une certaine vitesse par rapport à leur source. (...) Il nous faut insister sur le fait suivant: QUAND EINSTEIN PROPOSA QUE LA VITESSE DE LA LUMIÈRE SOIT INDÉPENDANTE DE CELLE DE LA SOURCE, IL N'EN EXISTAIT AUCUNE PREUVE EXPÉRIMENTALE."

http://www.decitre.fr/livres/La-relativite.aspx/9782842450199
Banesh Hoffmann, "La relativité, histoire d'une grande idée", Pour la Science, Paris, 1999, p. 112: "De plus, si l'on admet que la lumière est constituée de particules, comme Einstein l'avait suggéré dans son premier article, 13 semaines plus tôt, le second principe parait absurde: une pierre jetée d'un train qui roule très vite fait bien plus de dégâts que si on la jette d'un train a l'arrêt. Or, d'après Einstein, la vitesse d'une certaine particule ne serait pas indépendante du mouvement du corps qui l'émet! Si nous considérons que la lumière est composée de particules qui obéissent aux lois de Newton, ces particules se conformeront à la relativité newtonienne. Dans ce cas, il n'est pas nécessaire de recourir à la contraction des longueurs, au temps local ou à la transformation de Lorentz pour expliquer l'échec de l'expérience de Michelson-Morley. Einstein, comme nous l'avons vu, résista cependant à la tentation d'expliquer ces échecs à l'aide des idées newtoniennes, simples et familières. Il introduisit son second postulat, plus ou moins évident lorsqu'on pensait en termes d'ondes dans l'éther."

Pentcho Valev




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