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Topic: PRESSION DE RADIATION ET VITESSE DES PHOTONS
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Pentcho Valev

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PRESSION DE RADIATION ET VITESSE DES PHOTONS
Posted: Jul 17, 2013 2:52 AM
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http://www2.cndp.fr/themadoc/einstein/photon-Imp.htm
Jean-Michel COURTY, professeur à l'université Pierre-et-Marie-Curie: "En d'autres termes, la lumière exerce sur les matériaux qui l'absorbent ou la réfléchissent une pression nommée pression de radiation. Les physiciens avaient depuis longtemps débattu de l'existence de cette pression. Nombreux sont ceux qui pensaient avoir mis cet effet en évidence. Le premier fut Homberg, qui, en 1708, pensait (à tort) avoir montré que la lumière exerçait une force sur la matière. L'année même de la parution du manuscrit de Maxwell, Crooke pense enfin avoir démontré le phénomène. Ce n'est qu'un artefact et c'est seulement en 1899 que la pression de radiation sera réellement observée. Maxwell en explique l'origine. Il la relie à l'énergie transportée par la lumière. Finalement, en 1899, Lebedev réalise une expérience qui prouve l'existence de cette pression. Avec ces travaux, les physiciens réalisent que la lumière présente des propriétés physiques semblables à celles d'un gaz : le rayonnement lumineux possède une énergie interne et il exerce une force de pression sur des parois."

Cette "pression de radiation", ne suggère-t-elle pas que la vitesse des photons dépend de la vitesse de l'émetteur, comme la vitesse d'une pierre jetée d'un train en mouvement? Une telle suggestion serait très très raisonnable:

http://www.decitre.fr/livres/La-relativite.aspx/9782842450199
Banesh Hoffmann, "La relativité, histoire d'une grande idée", Pour la Science, Paris, 1999, p. 112: "De plus, si l'on admet que la lumière est constituée de particules, comme Einstein l'avait suggéré dans son premier article, 13 semaines plus tôt, le second principe parait absurde: une pierre jetée d'un train qui roule très vite fait bien plus de dégâts que si on la jette d'un train a l'arrêt. Or, d'après Einstein, la vitesse d'une certaine particule ne serait pas indépendante du mouvement du corps qui l'émet! Si nous considérons que la lumière est composée de particules qui obéissent aux lois de Newton, ces particules se conformeront à la relativité newtonienne. Dans ce cas, il n'est pas nécessaire de recourir à la contraction des longueurs, au temps local ou à la transformation de Lorentz pour expliquer l'échec de l'expérience de Michelson-Morley. Einstein, comme nous l'avons vu, résista cependant à la tentation d'expliquer ces échecs à l'aide des idées newtoniennes, simples et familières. Il introduisit son second postulat, plus ou moins évident lorsqu'on pensait en termes d'ondes dans l'éther."

Tout le monde (sauf les Einsteiniens les plus fanatisés) sait maintenant que la relativité restreinte, avec son faux postulat stipulant que la vitesse de la lumière ne dépend pas de la vitesse de l'émetteur, est en fait la racine du mal en physique:

http://www.amazon.fr/Plus-vite-lumi%C3%A8re-Joao-Magueijo/dp/2100072471
Joao Magueijo, PLUS VITE QUE LA LUMIERE, pp. 298-299: "Pendant plusieurs mois, à partir de janvier 2001, Lee [Smolin] et moi avons discuté longuement de ces paradoxes. (...) La racine du mal était clairement la relativité restreinte. Tous ces paradoxes résultaient d'effets bien connus comme la contraction des longueurs, la dilatation du temps, ou E=mc^2, tous des prédictions directes de la relativité restreinte. (...) La conséquence en était inévitable: pour édifier une théorie cohérente de la gravité quantique, quelle qu'elle soit, nous devions commencer par abandonner la relativité restreinte. Nous avons alors compris que beaucoup des incohérences connues, affligeant les théories de gravité quantique proposées jusqu'alors, résultaient sans doute égualement d'avoir religieusement supposé comme vraie la relativité restreinte."

Les fruits produits par la racine du mal:

http://www.i-sem.net/press/jmll_isem_palermo.pdf
Jean-Marc Lévy-Leblond: "La science souffre d'une forte perte de crédit, au sens propre comme au sens figuré : son soutien politique et économique, comme sa réputation intellectuelle et culturelle connaissent une crise grave."

http://archives.lesechos.fr/archives/2004/LesEchos/19077-80-ECH.htm
"Physicien au CEA, professeur et auteur, Etienne Klein s'inquiète des relations de plus en plus conflictuelles entre la science et la société. (...) « Je me demande si nous aurons encore des physiciens dans trente ou quarante ans », remarque ce touche-à-tout aux multiples centres d'intérêt : la constitution de la matière, le temps, les relations entre science et philosophie. (...) Etienne Klein n'est pas optimiste. Selon lui, il se pourrait bien que l'idée de progrès soit tout bonnement « en train de mourir sous nos yeux »."

http://archipope.over-blog.com/article-12278372.html
"Nous nous trouvons dans une période de mutation extrêmement profonde. Nous sommes en effet à la fin de la science telle que l'Occident l'a connue », tel est constat actuel que dresse Jean-Marc Lévy-Leblond, physicien théoricien, épistémologue et directeur des collections scientifiques des Editions du Seuil."

http://www.inra.fr/dpenv/pdf/LevyLeblondC56.pdf
Jean-Marc Lévy-Leblond: "Il est peut-être trop tard. Rien ne prouve, je le dis avec quelque gravité, que nous soyons capables d'opérer aujourd'hui ces nécessaires mutations. L'histoire, précisément, nous montre que, dans l'histoire des civilisations, les grands épisodes scientifiques sont terminés... (...) Rien ne garantit donc que dans les siècles à venir, notre civilisation, désormais mondiale, continue à garder à la science en tant que telle la place qu'elle a eue pendant quelques siècles."

http://www.worddocx.com/Apparel/1231/8955.html
Mike Alder: "It is easy to see the consequences of the takeover by the bureaucrats. Bureaucrats favour uniformity, it simplifies their lives. They want rules to follow. They prefer the dead to the living. They have taken over religions, the universities and now they are taking over Science. And they are killing it in the process. The forms and rituals remain, but the spirit is dead. The cold frozen corpse is so much more appealing to the bureaucratic mind-set than the living spirit of the quest for insight. Bureaucracies put a premium on the old being in charge, which puts a stop to innovation. Something perhaps will remain, but it will no longer attract the best minds. This, essentially, is the Smolin position. He gives details and examples of the DEATH OF PHYSICS, although he, being American, is optimistic that it can be reversed. I am not. (...) Developing ideas and applying them is done by a certain kind of temperament in a certain kind of setting, one where there is a good deal of personal freedom and a willingness to take risks. No doubt we still have the people. But the setting is gone and will not come back. Science is a product of the renaissance and an entrepreneurial spirit. It will not survive the triumph of bureacracy. Despite having the infrastructure, China never developed Science. And soon the West won't have it either."

Pentcho Valev




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