Date: Jan 30, 2013 4:17 AM
Author: Pentcho Valev
Subject: Re: EINSTEINIANA : LE POSTULAT SUPERFLU

http://www.unistra.fr/uploads/media/LEVY-LEBLOND.9JANV.2013.pdf 
Jean-Marc Lévy-Leblond, 9 janvier 2013: "La lumière va-t-elle toujours à la même vitesse? Mais pourquoi aurait-elle ce privilège? Et quel rapport avec la théorie de la relativité einsteinienne? Ne peut-on donc ralentir ou accélérer les photons?"

http://ens.math.univ-montp2.fr/SPIP/seminaires/files/seminaire597/LEVY-LEBLOND.pdf
Jean-Marc Lévy-Leblond, 19 février 2013: "On commencera par discuter le paradoxe voulant que la relativité spatio-temporelle, bien que née dans une ambiance idéologique propice au relativisme qui lui a valu son nom, se montre finalement dans ses formes modernes sous un jour inverse, privilégiant la notion d'invariant. Mais un second paradoxe surgira alors, renversant la perspective et montrant que, au niveau historique et épistémologique, la conceptualisation et la formulation de la théorie sont bien sujettes à une contingence qu'il serait dommageable d'ignorer."

Panique, Jean-Marc Lévy-Leblond? Le postulat superflu... s'est révélé faux? Mais vous avez déjà résolu ce problème, Jean-Marc Lévy-Leblond: même si la vitesse de la lumière est variable, la Théorie Divine d'Albert le Divin est vraie, vive la Théorie Divine d'Albert le Divin, notre mine d'or:

http://o.castera.free.fr/pdf/bup.pdf
Jean-Marc Lévy-Leblond: "Supposez que demain un expérimentateur soit capable de vraiment mettre la main sur le photon, et de dire qu'il n'a pas une masse nulle. Qu'il a une masse de, mettons 10^(-60)kg. Sa masse n'est pas nulle, et du coup la lumière ne va plus à la "vitesse de la lumière". Vous pouvez imaginer les gros titres dans les journaux : "La théorie de la relativité s'effondre", "Einstein s'est trompé", etc. Or cette éventuelle observation ne serait en rien contradictoire avec la théorie de la relativité ! Einstein a certe construit sa théorie en analysant des échanges de signaux lumineux propagés à la vitesse limite. Si on trouve que le photon a une masse non-nulle, ce sera que cette vitesse n'est pas la vitesse limite, et la démonstration initiale s'effondre donc. Mais ce n'est pas parce qu'une démonstration est erronée que son résultat est faux ! Quand vous avez une table à plusieurs pieds, vous pouvez en couper un, elle continue à tenir debout. Et heureusement, la théorie de la relativité a plusieurs pieds."

http://o.castera.free.fr/pdf/Chronogeometrie.pdf
Jean-Marc Lévy-Leblond: "D'autre part, nous savons aujourd'hui que l'invariance de la vitesse de la lumière est une conséquence de la nullité de la masse du photon. Mais, empiriquement, cette masse, aussi faible soit son actuelle borne supérieure expérimentale, ne peut et ne pourra jamais être considérée avec certitude comme rigoureusement nulle. Il se pourrait même que de futures mesures mettent en évidence une masse infime, mais non-nulle, du photon ; la lumière alors n'irait plus à la "vitesse de la lumière", ou, plus précisément, la vitesse de la lumière, désormais variable, ne s'identifierait plus à la vitesse limite invariante. Les procédures opérationnelles mises en jeu par le "second postulat" deviendraient caduques ipso facto. La théorie elle-même en serait-elle invalidée ? Heureusement, il n'en est rien ; mais, pour s'en assurer, il convient de la refonder sur des bases plus solides, et d'ailleurs plus économiques. En vérité, le premier postulat suffit, à la condition de l'exploiter à fond."

http://o.castera.free.fr/pdf/Une_derivation_de_plus.pdf
Jean-Marc Lévy-Leblond: "La mise en évidence d'une masse non nulle pour le photon, ne ferait en aucun cas, en tant que telle, trembler la validité de la relativité restreinte. Cependant, cela annulerait les dérivations qui sont basées sur l'invariance de la vitesse du photon."

Elle est jolie, Jean-Marc Lévy-Leblond, cette relativité restreinte compatible avec une vitesse de la lumière variable?

Pentcho Valev