Drexel dragonThe Math ForumDonate to the Math Forum



Search All of the Math Forum:

Views expressed in these public forums are not endorsed by Drexel University or The Math Forum.


Math Forum » Discussions » sci.math.* » sci.math

Topic: EINSTEINIANA CONTRE LES REVISIONNISTES
Replies: 15   Last Post: Feb 22, 2013 9:04 AM

Advanced Search

Back to Topic List Back to Topic List Jump to Tree View Jump to Tree View   Messages: [ Previous | Next ]
Pentcho Valev

Posts: 3,505
Registered: 12/13/04
Re: EINSTEINIANA CONTRE LES REVISIONNISTES
Posted: Jan 17, 2013 5:09 PM
  Click to see the message monospaced in plain text Plain Text   Click to reply to this topic Reply

http://www.lemonde.fr/sciences/article/2013/01/17/l-alterscience-n-est-pas-un-humanisme_1818677_1650684.html
Alexandre Moatti: "J'ai été étonné de voir qu'un siècle après les travaux d'Einstein persistait encore une opposition à ses théories. Autant en 1920, au moment où ces idées étaient assez récentes, cela peut être compréhensible, autant en 2000 c'est beaucoup plus étonnant."

Les Einsteiniens les moins intelligents sont étonnés, les autres ne le sont pas - ils savent que la vitesse de la lumière VARIE avec la vitesse de la source lumineuse, comme prédit par la théorie de l'émission de Newton:

http://www.amazon.fr/Plus-vite-lumi%C3%A8re-Joao-Magueijo/dp/2100072471
Joao Magueijo, PLUS VITE QUE LA LUMIERE, pp. 298-299: "La racine du mal était clairement la relativité restreinte. Tous ces paradoxes résultaient d'effets bien connus comme la contraction des longueurs, la dilatation du temps, ou E=mc^2, tous des prédictions directes de la relativité restreinte. (...) La conséquence en était inévitable: pour édifier une théorie cohérente de la gravité quantique, quelle qu'elle soit, nous devions commencer par abandonner la relativité restreinte. Nous avons alors compris que beaucoup des incohérences connues, affligeant les théories de gravité quantique proposées jusqu'alors, résultaient sans doute égualement d'avoir religieusement supposé comme vraie la relativité restreinte."

http://www.waltherritz.ch/programme
Olivier Darrigol, directeur de recherche au CNRS: "Ritz est l'auteur d'une tentative célèbre de concilier l'électrodynamique et le principe de relativité dans une théorie qui FAIT DEPENDRE LA VITESSE DE LA LUMIERE DE CELLE DE LA SOURCE."

https://webspace.utexas.edu/aam829/1/m/Relativity.html
Alberto Martinez: "Does the speed of light depend on the speed of its source? Before formulating his theory of special relativity, Albert Einstein spent a few years trying to formulate a theory in which the speed of light depends on its source, just like all material projectiles. Likewise, Walter Ritz outlined such a theory, where none of the peculiar effects of Einstein's relativity would hold. By 1913 most physicists abandoned such efforts, accepting the postulate of the constancy of the speed of light. Yet five decades later all the evidence that had been said to prove that the speed of light is independent of its source had been found to be defective."

http://www.amazon.ca/Oeuvres-compl%C3%A8tes-Jacques-Maritain/dp/2850492752
Jacques Maritain, Oeuvres complètes, Volume 3, p. 285: "Il ne reste plus alors qu'à avouer que la théorie [d'Einstein], si l'on donnait une signification ontologiquement réelle aux entités qu'elle met en jeu, comporterait des absurdités; entièrement logique et cohérente comme système hypothético-déductif et synthèse mathématique des phénomènes, elle n'est pas, malgré les prétensions de ses partisans, une philosophie de la nature, parce que le principe de la constance de la vitesse de la lumière, sur lequel elle s'appuie, ne peut pas être ontologiquement vrai."

http://www.decitre.fr/livres/La-relativite.aspx/9782842450199
Banesh Hoffmann, "La relativité, histoire d'une grande idée", Pour la Science, Paris, 1999, p. 112: "De plus, si l'on admet que la lumière est constituée de particules, comme Einstein l'avait suggéré dans son premier article, 13 semaines plus tôt, le second principe parait absurde: une pierre jetée d'un train qui roule très vite fait bien plus de dégâts que si on la jette d'un train a l'arrêt. Or, d'après Einstein, la vitesse d'une certaine particule ne serait pas indépendante du mouvement du corps qui l'émet! Si nous considérons que la lumière est composée de particules qui obéissent aux lois de Newton, ces particules se conformeront à la relativité newtonienne. Dans ce cas, il n'est pas nécessaire de recourir à la contraction des longueurs, au temps local ou à la transformation de Lorentz pour expliquer l'échec de l'expérience de Michelson-Morley. Einstein, comme nous l'avons vu, résista cependant à la tentation d'expliquer ces échecs à l'aide des idées newtoniennes, simples et familières. Il introduisit son second postulat, plus ou moins évident lorsqu'on pensait en termes d'ondes dans l'éther."

http://www.amazon.ca/Introduction-relativit%C3%A9-James-H-Smith/dp/B003YEIA3S
James H. Smith: "Si la lumière était un flot de particules mécaniques obéissant aux lois de la mécanique, il n'y aurait aucune difficulté à comprendre les résultats de l'expérience de Michelson-Morley.... Supposons, par exemple, qu'une fusée se déplace avec une vitesse (1/2)c par rapport à un observateur et qu'un rayon de lumière parte de son nez. Si la vitesse de la lumière signifiait vitesse des "particules" de la lumière par rapport à leur source, alors ces "particules" de lumière se déplaceraient à la vitesse c/2+c=(3/2)c par rapport à l'observateur. Mais ce comportement ne ressemble pas du tout à celui d'une onde, car les ondes se propagent à une certaine vitesse par rapport au milieu dans lequel elles se développent et non pas à une certaine vitesse par rapport à leur source. (...) Il nous faut insister sur le fait suivant: QUAND EINSTEIN PROPOSA QUE LA VITESSE DE LA LUMIÈRE SOIT INDÉPENDANTE DE CELLE DE LA SOURCE, IL N'EN EXISTAIT AUCUNE PREUVE EXPÉRIMENTALE."

http://www.amazon.com/Einstein-Changing-Worldviews-Physics-Studies/dp/0817649395/
Einstein and the Changing Worldviews of Physics, Einstein Studies, 2012, Volume 12, Part 1, 23-37, The Newtonian Theory of Light Propagation, Jean Eisenstaedt: "It is generally thought that light propagation cannot be treated in the framework of Newtonian dynamics. However, at the end of the 18th century and in the context of Newton's Principia, several papers, published and unpublished, offered a new and important corpus that represents a detailed application of Newton's dynamics to light. In it, light was treated in precisely the same way as material particles. This most interesting application - foreshadowed by Newton himself in the Principia - constitutes a relativistic optics of moving bodies, of course based on what we nowadays refer to as Galilean relativity, and offers a most instructive Newtonian analogy to Einsteinian special and general relativity (Eisenstaedt, 2005a; 2005b). These several papers, effects, experiments, and interpretations constitute the Newtonian theory of light propagation. I will argue in this paper, however, that this Newtonian theory of light propagation has deep parallels with some elements of 19th century physics (aberration, the Doppler effect) as well as with an important part of 20th century relativity (the optics of moving bodies, the Michelson experiment, the deflection of light in a gravitational field, black holes, the gravitational Doppler effect). (...) Not so surprisingly, neither the possibility of a Newtonian optics of moving bodies nor that of a Newtonian gravitational theory of light has been easily "seen," neither by relativists nor by historians of physics; most probably the "taken-for-granted fact" of the constancy of the velocity of light did not allow thinking in Newtonian terms."

Pentcho Valev



Point your RSS reader here for a feed of the latest messages in this topic.

[Privacy Policy] [Terms of Use]

© Drexel University 1994-2014. All Rights Reserved.
The Math Forum is a research and educational enterprise of the Drexel University School of Education.