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Topic: LE MENSONGE CRUCIAL DES EINSTEINIENS
Replies: 4   Last Post: Apr 10, 2013 5:13 PM

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Pentcho Valev

Posts: 3,423
Registered: 12/13/04
LE MENSONGE CRUCIAL DES EINSTEINIENS
Posted: Mar 16, 2013 8:04 AM
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http://www.assistancescolaire.com/eleve/TS/physique-chimie/reviser-le-cours/temps-et-relativite-restreinte-t_pch11
Assistance scolaire personnalisée: "Or, l'expérience [de Michelson-Morley] montra qu'en réalité les rayons (1) et (2) se déplaçaient tous les deux à la même vitesse c par rapport au Soleil. La loi classique de composition des vitesses est donc fausse, ou du moins pas tout à fait exacte.
Que postule Einstein ? Einstein, en 1905, pose les deux postulats suivants :
Postulat 1 (principe de relativité de Galilée) : les lois qui décrivent la nature sont les mêmes dans le référentiel terrestre (K) et dans le référentiel train (K') en mouvement rectiligne uniforme par rapport à (K).
Postulat 2 : la vitesse d'un rayon de lumière donné est la même dans tous les référentiels galiléens.
Ce second postulat est en accord avec l'expérience de Michelson : il affirme que la vitesse d'un rayon lumineux est la même que la source de lumière soit immobile ou en mouvement par rapport à l'observateur."

La vérité: En 1887 l'expérience de Michelson-Morley en effet confirma "la loi classique de composition des vitesses" et réfuta la supposition que "la vitesse d'un rayon lumineux est la même que la source de lumière soit immobile ou en mouvement par rapport à l'observateur":

http://www.amazon.ca/Introduction-relativit%C3%A9-James-H-Smith/dp/B003YEIA3S
James H. Smith, "Introduction à la relativité", édition française dirigée par Jean-Marc Lévy-Leblond, pp. 39-41: "Si la lumière était un flot de particules mécaniques obéissant aux lois de la mécanique, il n'y aurait aucune difficulté à comprendre les résultats de l'expérience de Michelson-Morley.... Supposons, par exemple, qu'une fusée se déplace avec une vitesse (1/2)c par rapport à un observateur et qu'un rayon de lumière parte de son nez. Si la vitesse de la lumière signifiait vitesse des "particules" de la lumière par rapport à leur source, alors ces "particules" de lumière se déplaceraient à la vitesse c/2+c=(3/2)c par rapport à l'observateur. Mais ce comportement ne ressemble pas du tout à celui d'une onde, car les ondes se propagent à une certaine vitesse par rapport au milieu dans lequel elles se développent et non pas à une certaine vitesse par rapport à leur source. (...) Il nous faut insister sur le fait suivant: QUAND EINSTEIN PROPOSA QUE LA VITESSE DE LA LUMIÈRE SOIT INDÉPENDANTE DE CELLE DE LA SOURCE, IL N'EN EXISTAIT AUCUNE PREUVE EXPÉRIMENTALE."

http://www.decitre.fr/livres/La-relativite.aspx/9782842450199
Banesh Hoffmann, "La relativité, histoire d'une grande idée", Pour la Science, Paris, 1999, p. 112: "De plus, si l'on admet que la lumière est constituée de particules, comme Einstein l'avait suggéré dans son premier article, 13 semaines plus tôt, le second principe parait absurde: une pierre jetée d'un train qui roule très vite fait bien plus de dégâts que si on la jette d'un train a l'arrêt. Or, d'après Einstein, la vitesse d'une certaine particule ne serait pas indépendante du mouvement du corps qui l'émet! Si nous considérons que la lumière est composée de particules qui obéissent aux lois de Newton, ces particules se conformeront à la relativité newtonienne. Dans ce cas, il n'est pas nécessaire de recourir à la contraction des longueurs, au temps local ou à la transformation de Lorentz pour expliquer l'échec de l'expérience de Michelson-Morley. Einstein, comme nous l'avons vu, résista cependant à la tentation d'expliquer ces échecs à l'aide des idées newtoniennes, simples et familières. Il introduisit son second postulat, plus ou moins évident lorsqu'on pensait en termes d'ondes dans l'éther."

Pentcho Valev



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