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Topic: SCIENCES PHYSIQUES : COMMENT SORTIR DE L'IMPASSE ?
Replies: 7   Last Post: Dec 8, 2013 11:19 AM

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Pentcho Valev

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Registered: 12/13/04
Re: SCIENCES PHYSIQUES : COMMENT SORTIR DE L'IMPASSE ?
Posted: Dec 4, 2013 3:15 AM
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http://lesmoutonsenrages.fr/2013/12/04/nikola-tesla-plus-vite-que-la-lumiere-des-1932-lettre-ouverte-a-dario-autiero/
Lettre ouverte à Dario Autiero: "Pourquoi Poincaré ne va pas exposer la théorie de la relativité comme le fera Einstein par la suite ? La réponse c'est Nikola Tesla..."

C'est pas probable. Le principe de relativité que Poincaré avait adopté, plus le principe de la théorie de l'éther stipulant que la vitesse de la lumière (par rapport à l'observateur) ne dépend pas de la vitesse de l'émetteur, entraînaient une conséquence inadmissible: la vitesse des ondes lumineuses par rapport à l'observateur ne devait pas dépendre de la vitesse de l'observateur. Cette conséquence a peut-être paralysé Poincaré:

http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/rhs_0151-4105_2002_num_55_1_2143
Les écrits épistémologiques de Poincaré, obstacles à la diffusion de la relativité?, Vincent Borella, p. 74: "Pour Einstein le postulat de la constance de la vitesse de la lumière par rapport à n'importe quel référentiel dans lequel elle est mesurée (ce qui est une expression du principe de relativité) est suffisant, alors qu'en fait, pour Poincaré, la vitesse de la lumière ne peut être constante que relativement au milieu dans lequel elle se propage, à savoir l'éther supposé immobile."

http://www.jstor.org/stable/3653092
The Mystery of the Einstein-Poincaré Connection, Olivier Darrigol: "It is clear from the context that Poincaré meant here to apply the postulate [of constancy of the speed of light] only in an ether-bound frame, in which case he could indeed state that it had been "accepted by everybody." In 1900 and in later writings he defined the apparent time of a moving observer in such a way that the velocity of light measured by this observer would be the same as if he were at rest (with respect to the ether). This does not mean, however, that he meant the postulate to apply in any inertial frame. From his point of view, the true velocity of light in a moving frame was not a constant but was given by the Galilean law of addition of velocities."

Si Poincaré avait vécu plus longtemps, sa logique exceptionnelle l'aurait forcé d'abandonner ou bien le principe de relativité (peu probable) ou bien le principe stipulant que la vitesse de la lumière ne dépend pas de la vitesse de l'émetteur (beaucoup plus probable).

Ce qui était source de frustration pour Poincaré était "stairway to heaven" pour Einstein - les miracles (absurdités) que les deux principes incompatibles engendraient le convertissaient de "Albert le Plagiaire" à "Albert le Divin":

http://www.decitre.fr/livres/La-relativite.aspx/9782842450199
Banesh Hoffmann, "La relativité, histoire d'une grande idée", Pour la Science, Paris, 1999, p. 112: "De plus, si l'on admet que la lumière est constituée de particules, comme Einstein l'avait suggéré dans son premier article, 13 semaines plus tôt, le second principe parait absurde: une pierre jetée d'un train qui roule très vite fait bien plus de dégâts que si on la jette d'un train a l'arrêt. Or, d'après Einstein, la vitesse d'une certaine particule ne serait pas indépendante du mouvement du corps qui l'émet! Si nous considérons que la lumière est composée de particules qui obéissent aux lois de Newton, ces particules se conformeront à la relativité newtonienne. Dans ce cas, il n'est pas nécessaire de recourir à la contraction des longueurs, au temps local ou à la transformation de Lorentz pour expliquer l'échec de l'expérience de Michelson-Morley. Einstein, comme nous l'avons vu, résista cependant à la tentation d'expliquer ces échecs à l'aide des idées newtoniennes, simples et familières. Il introduisit son second postulat, plus ou moins évident lorsqu'on pensait en termes d'ondes dans l'éther."

Pentcho Valev



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