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Topic: EINSTEINIANA CONTRE LES REVISIONNISTES
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Pentcho Valev

Posts: 3,333
Registered: 12/13/04
Re: EINSTEINIANA CONTRE LES REVISIONNISTES
Posted: Dec 27, 2012 12:13 PM
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Jean Perrin, le premier révisionniste en France:

http://www.sofrphilo.fr/telecharger.php?id=69
Séance du 19 Octobre 1911: "M. PERRIN. - Il est remarquable qu'un retour à l'hypothèse de l'émission, en admettant que les particules lumineuses sont émises par chaque source avec une même vitesse par rapport à elle dans toutes les directions expliquerait, dans les conceptions de la Mécanique classique, le résultat négatif de l'expérience de Michelson et Morley quel que soit le mouvement d'ensemble du système. D'autre part les physiciens, en développant la théorie des ondulations au point de vue du principe de relativité, sont amenés à conclure que la lumière est inerte et probablement pesante. N'est-ce pas un retour vers l'ancienne théorie de l'émission?"

D'autres révisionnistes qui soutiennent la thèse que l'expérience de Michelson-Morley a confirmé la theorie de l'émission, c'est-à-dire le fait que la vitesse de la lumière VARIE avec la vitesse de la source lumineuse:

http://www.decitre.fr/livres/La-relativite.aspx/9782842450199
Banesh Hoffmann, "La relativité, histoire d'une grande idée", Pour la Science, Paris, 1999, p. 112: "De plus, si l'on admet que la lumière est constituée de particules, comme Einstein l'avait suggéré dans son premier article, 13 semaines plus tôt, le second principe parait absurde: une pierre jetée d'un train qui roule très vite fait bien plus de dégâts que si on la jette d'un train a l'arrêt. Or, d'après Einstein, la vitesse d'une certaine particule ne serait pas indépendante du mouvement du corps qui l'émet! Si nous considérons que la lumière est composée de particules qui obéissent aux lois de Newton, ces particules se conformeront à la relativité newtonienne. Dans ce cas, il n'est pas nécessaire de recourir à la contraction des longueurs, au temps local ou à la transformation de Lorentz pour expliquer l'échec de l'expérience de Michelson-Morley. Einstein, comme nous l'avons vu, résista cependant à la tentation d'expliquer ces échecs à l'aide des idées newtoniennes, simples et familières. Il introduisit son second postulat, plus ou moins évident lorsqu'on pensait en termes d'ondes dans l'éther."

http://www.amazon.ca/Introduction-relativit%C3%A9-James-H-Smith/dp/B003YEIA3S
James H. Smith: "Si la lumière était un flot de particules mécaniques obéissant aux lois de la mécanique, il n'y aurait aucune difficulté à comprendre les résultats de l'expérience de Michelson-Morley.... Supposons, par exemple, qu'une fusée se déplace avec une vitesse (1/2)c par rapport à un observateur et qu'un rayon de lumière parte de son nez. Si la vitesse de la lumière signifiait vitesse des "particules" de la lumière par rapport à leur source, alors ces "particules" de lumière se déplaceraient à la vitesse c/2+c=(3/2)c par rapport à l'observateur. Mais ce comportement ne ressemble pas du tout à celui d'une onde, car les ondes se propagent à une certaine vitesse par rapport au milieu dans lequel elles se développent et non pas à une certaine vitesse par rapport à leur source. (...) Il nous faut insister sur le fait suivant: QUAND EINSTEIN PROPOSA QUE LA VITESSE DE LA LUMIÈRE SOIT INDÉPENDANTE DE CELLE DE LA SOURCE, IL N'EN EXISTAIT AUCUNE PREUVE EXPÉRIMENTALE."

Les illuminati ne sont pas d'accord et enseignent le contraire: l'expérience de Michelson-Morley a confirmé, d'une manière glorieuse, la constance de la vitesse de la lumière, Divine Einstein, yes we all believe in relativity, relativity, relativity:

http://luth2.obspm.fr/~luminet/jumeaux_VF.pdf
Jean-Pierre Luminet: "La vitesse de la lumière dans le vide est la même pour tous les observateurs, quel que soit leur état de mouvement - il s'agit d'un fait observé dont Einstein est parti pour construire sa théorie."

http://www.pourlascience.fr/ewb_pages/f/fiche-article-le-creationnisme-en-astronomie-aussi-26285.php
Alexandre Moatti: "L'expérience de Michelson et Morley, en 1887, en est un premier exemple. Par la mesure des interférences obtenues lors de deux trajets lumineux perpendiculaires (l'un dans le sens Nord-Sud, l'autre dans le sens Est-Ouest, celui du déplacement terrestre), l'expérience aurait dû mettre en évidence sur le trajet Est-Ouest une vitesse de la lumière diminuée de la vitesse de rotation de la Terre autour du Soleil. Il n'en fut rien. Ce résultat négatif a été expliqué en 1905 par la théorie de la relativité restreinte d'Einstein, qui stipule notamment que la vitesse de la lumière dans le vide est une constante absolue, indépendante de l'observateur et de son mouvement. L'expérience de Michelson et Morley a été répétée depuis un siècle avec des dispositifs de plus en plus précis, et a toujours donné un résultat négatif, confirmant la théorie de la relativité."

http://www.pourlascience.fr/ewb_pages/f/fiche-article-la-disparition-du-temps-en-relativite-26042.php
Marc Lachièze-Rey: "Mais au cours du XIXe siècle, diverses expériences, et notamment celle de Michelson et Morley, ont convaincu les physiciens que la vitesse de la lumière dans le vide est invariante. En particulier, la vitesse de la lumière ne s'ajoute ni ne se retranche à celle de sa source si celle-ci est en mouvement."

http://www.lacosmo.com/relativite.html
Christian Magnan: "Le fait que la vitesse de la lumière soit indépendante du système de coordonnées dans lequel on la mesure a eu, on le sait, une importance décisive dans l'invention de la théorie de la relativité. En montrant que cette vitesse de la lumière ne dépendait pas de la direction dans laquelle elle était mesurée, l'expérience de Michelson et Morley (l'article en décrivant le résultat date de 1887) a remis en cause toute la physique classique. Ces physiciens utilisèrent le vaisseau terrestre comme un repère en mouvement. La Terre tourne en effet autour du Soleil à la vitesse d'environ trente kilomètres par seconde. Selon la loi de composition des vitesses façon Galilée les vitesses devaient s'ajouter de sorte que la vitesse de la lumière, poussée en quelque sorte par la vitesse de la Terre, aurait dû être plus grande dans le sens où notre planète avance dans l'espace que dans le sens opposé ou dans le sens perpendiculaire. Mais en répétant les mesures tout au long de l'année, le long de l'orbite terrestre, Michelson et Morley ne détectèrent aucun effet de vitesse. Il fallait construire une théorie dans laquelle la valeur de la vitesse de la lumière s'avèrerait indépendante et de la direction et du repère choisi pour la mesurer."

http://www.erudit.org/culture/liberte1026896/liberte1430666/59825ac.pdf
Hubert Reeves: "Historiquement, tout a commencé lorsque, vers 1880, deux physiciens, Michelson et Morley, obtinrent après une expérience célèbre un résultat parfaitement irréconciliable avec les théories de la physique contemporaine. L'existence de ce résultat provoqua dans le monde de la physique un malaise qui dura plusieurs années. Nombre de physiciens s'efforcèrent de réconcilier la théorie avec l'expérience, certains allant même jusqu'à supposer l'existence d'une conspiration de la nature contre les physiciens. En 1905, le jeune Einstein reprit le problème à neuf, et proposa d'établir en principe fondamental de la physique l'inéluctable et malencontreux résultat de Michelson et Morley. Sur ce principe on rebâtirait toute la physique, et on réévaluerait les idées acceptées à la lumière de leur compatibilité avec ce principe. De là est née la théorie de la relativité. Ce principe est le suivant : si un observateur mesure la vitesse de la lumière provenant d'une source lumineuse, il trouvera toujours la même valeur, soit 186,000 milles à la seconde (vitesse qu'on appelle la vitesse c) quel que soit l'état de mouvement de la source. En d'autres mots, que la source s'approche on s'éloigne de moi, sa lumière vient toujours vers moi avec la même vitesse. Que cet énoncé, en apparence anodin, puisse avoir des conséquences assez étranges, on le verra facilement par l'exemple suivant : je considère une source qui s'éloigne de moi avec une vitesse voisine de c (la vitesse de la lumière) ; à première vue, je suis porté à raisonner comme ceci : la lumière qui vient de la source vers moi aura peine à me ratrapper et me parviendra grandement ralentie. Notre principe, basé sur l'expérience, affirme que la vitesse de la lumière est toujours, là comme ailleurs, égale à c."

Pentcho Valev



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