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Topic: LA SCHIZOPHRENIE EINSTEINIENNE
Replies: 4   Last Post: Nov 24, 2013 3:53 AM

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Pentcho Valev

Posts: 3,474
Registered: 12/13/04
Re: LA SCHIZOPHRENIE EINSTEINIENNE
Posted: Nov 23, 2013 8:33 AM
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La schizophrénie einsteinienne: Les expériences du 19ème siècle ont montré que le temps n'existe pas:

http://www.rfi.fr/emission/20131121-1-comment-voyager-le-temps
RFI: "Notre invité du jour, l'astrophysicien et cosmologue Marc Lachièze-Rey, s'interrogera autour de la question suivante : «Comment voyager dans le temps?»" (08:35)

Il s'agit avant tout de l'expérience de Michelson-Morley. Selon Marc Lachièze-Rey, elle a "convaincu les physiciens que la vitesse de la lumière dans le vide est invariante. En particulier, la vitesse de la lumière ne s'ajoute ni ne se retranche à celle de sa source si celle-ci est en mouvement":

http://www.pourlascience.fr/ewb_pages/f/fiche-article-la-disparition-du-temps-en-relativite-26042.php
Marc Lachièze-Rey: "Mais au cours du XIXe siècle, diverses expériences, et notamment celle de Michelson et Morley, ont convaincu les physiciens que la vitesse de la lumière dans le vide est invariante. En particulier, la vitesse de la lumière ne s'ajoute ni ne se retranche à celle de sa source si celle-ci est en mouvement."

Et comme "la vitesse de la lumière ne s'ajoute ni ne se retranche à celle de sa source si celle-ci est en mouvement", il est facile de déduire que les temps propres des observareurs en mouvement l'un par rapport à l'autre ne sont pas les mêmes, donc le temps universel de Newton n'existe pas, Divine Einstein, yes we all believe in relativity, relativity, relativity.

Le problème c'est que l'expérience de Michelson-Morley, du moins en 1887 quand Fitzgerald et Lorentz n'avaient encore pas commencé leur tour de passe-passe, a montré le contraire - que la vitesse de la lumière est variable, comme prédit par la théorie de l'émission de Newton, et donc s'ajoute et se retranche à celle de la source lumineuse si celle-ci est en mouvement:

http://www.philoscience.unibe.ch/documents/kursarchiv/SS07/Norton.pdf
John Norton: "These efforts were long misled by an exaggeration of the importance of one experiment, the Michelson-Morley experiment, even though Einstein later had trouble recalling if he even knew of the experiment prior to his 1905 paper. This one experiment, in isolation, has little force. Its null result happened to be fully compatible with Newton's own emission theory of light. Located in the context of late 19th century electrodynamics when ether-based, wave theories of light predominated, however, it presented a serious problem that exercised the greatest theoretician of the day."

http://philsci-archive.pitt.edu/1743/2/Norton.pdf
John Norton: "The Michelson-Morley experiment is fully compatible with an emission theory of light that CONTRADICTS THE LIGHT POSTULATE."

http://www.amazon.ca/Introduction-relativit%C3%A9-James-H-Smith/dp/B003YEIA3S
James H. Smith, "Introduction à la relativité", édition française dirigée par Jean-Marc Lévy-Leblond, pp. 39-41: "Si la lumière était un flot de particules mécaniques obéissant aux lois de la mécanique, il n'y aurait aucune difficulté à comprendre les résultats de l'expérience de Michelson-Morley.... Supposons, par exemple, qu'une fusée se déplace avec une vitesse (1/2)c par rapport à un observateur et qu'un rayon de lumière parte de son nez. Si la vitesse de la lumière signifiait vitesse des "particules" de la lumière par rapport à leur source, alors ces "particules" de lumière se déplaceraient à la vitesse c/2+c=(3/2)c par rapport à l'observateur. Mais ce comportement ne ressemble pas du tout à celui d'une onde, car les ondes se propagent à une certaine vitesse par rapport au milieu dans lequel elles se développent et non pas à une certaine vitesse par rapport à leur source. (...) Il nous faut insister sur le fait suivant: QUAND EINSTEIN PROPOSA QUE LA VITESSE DE LA LUMIÈRE SOIT INDÉPENDANTE DE CELLE DE LA SOURCE, IL N'EN EXISTAIT AUCUNE PREUVE EXPÉRIMENTALE."

http://www.decitre.fr/livres/La-relativite.aspx/9782842450199
Banesh Hoffmann, "La relativité, histoire d'une grande idée", Pour la Science, Paris, 1999, p. 112: "De plus, si l'on admet que la lumière est constituée de particules, comme Einstein l'avait suggéré dans son premier article, 13 semaines plus tôt, le second principe parait absurde: une pierre jetée d'un train qui roule très vite fait bien plus de dégâts que si on la jette d'un train a l'arrêt. Or, d'après Einstein, la vitesse d'une certaine particule ne serait pas indépendante du mouvement du corps qui l'émet! Si nous considérons que la lumière est composée de particules qui obéissent aux lois de Newton, ces particules se conformeront à la relativité newtonienne. Dans ce cas, il n'est pas nécessaire de recourir à la contraction des longueurs, au temps local ou à la transformation de Lorentz pour expliquer l'échec de l'expérience de Michelson-Morley. Einstein, comme nous l'avons vu, résista cependant à la tentation d'expliquer ces échecs à l'aide des idées newtoniennes, simples et familières. Il introduisit son second postulat, plus ou moins évident lorsqu'on pensait en termes d'ondes dans l'éther."

Pentcho Valev



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